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Récupération : petits gestes, gros impact

Récupération : petits gestes, gros impact

Récupération : petits gestes, gros impact

Une récupération efficace, c’est la base pour assurer une deuxième vie aux matières. Comment savoir ce qu’on peut mettre dans notre bac? Facile : contenants, emballages, imprimés. Pas plus compliqué que ça.

Chaque petit geste compte pour contribuer à l’efficacité du système de collecte sélective, et ça commence dans notre bac de récupération. Mais encore faut-il bien le remplir. Bac Impact, la nouvelle référence en collecte sélective, a justement comme mission de nous éduquer sur le bon geste de tri et de nous sensibiliser à l’impact de ce qu’on met dans son bac. Déposer les bonnes matières recyclables dans son bac, c’est la première étape vers le processus de recyclage et de valorisation des matières.

Ce qui va dans le bac

Il fut un temps où ça pouvait sembler compliqué de savoir ce qui allait dans le bac. Maintenant, plus besoin de regarder les numéros ou de s’interroger sur le matériau. On retient simplement trois mots : contenants, emballages, imprimés.

Bouteille d’huile, de ketchup ou de shampooing, pot de yogourt ou de crème glacée? Contenants. Direct dans le bac.

Boîte à œufs ou à pizza, conserve de pois chiches, paquet de biscuits, casseau de bleuets, barquette de champignons, feuille de papier d’aluminium, sac en papier? Emballages. Allez hop, dans le bac aussi.

Journal, revue, enveloppe, vieille facture, circulaire, carnet de notes? Imprimés. Même chose : direction le bac.

Pour que ça roule encore mieux

Porter attention à ce qu’on met dans le bac de récupération a beaucoup plus d’importance qu’on pourrait le croire. En triant efficacement, on favorise une plus grande quantité et une meilleure qualité de matières recyclées ou valorisées, en plus de contribuer à prévenir des bris d’équipement et des incendies, entre autres. Eh oui, en faisant le bon geste dans sa cuisine ou son garage, on participe à la sécurité des employés et à l’efficacité des opérations dans les centres de tri.

Pour contribuer encore plus à ce que tout roule rondement, on peut adopter des habitudes toutes simples. Par exemple : vider les emballages et les contenants et les rincer sommairement, séparer les matières d’un même contenant (comme retirer le sac de la boîte de céréales afin que chaque matière soit bien repérable sur la ligne de tri) et rouler le papier d’aluminium en boule.

Dans le même esprit, on dépose les matières séparément dans le bac. Une bouteille de sauce et un contenant de bouillon dans une boîte de carton, ça nous fait peut-être gagner de l’espace, mais au centre de tri, ça complique les opérations. Une fois qu’on le sait, suffit d’y penser.

Nos gestes de tri, même petits, ont de l’impact. Ça vaut la peine de les poser avec soin. Et de se rappeler que dans le bac, on ne met que les contenants, les emballages et les imprimés. C’est tout!