Selon Le Robert¹, «entendre» et «comprendre» sont des mots de sens similaire. Et pourtant.
Chez Bérubé audioprothésistes, on est d’avis que ce sont deux choses complètement différentes. Il est possible d’entendre un son ou une personne qui nous adresse la parole, mais sans comprendre que le son est le système de chauffage qui se met en marche ou que la personne devant nous nous demande notre prénom.
Pour notre cerveau, ce ne sont que des bourdonnements.
Comprendre le message qui nous est véhiculé est primordial pour fonctionner adéquatement au quotidien, entretenir une conversation et garder sa matière grise active.
En effet, plusieurs études² démontrent une corrélation entre une perte auditive qui n’est pas prise en charge et le développement de troubles cognitifs. Loin de nous l’idée de semer l’inquiétude ; on cherche plutôt à informer et sensibiliser le plus de gens possible à l’importance de prendre soin de son audition.
Une personne qui entend moins bien aura tendance à se mettre elle-même à l’écart. Et l’isolement est un coup très dur pour le cerveau, car il en résulte une baisse marquée de stimulations. C’est comme un muscle qui ne travaille pas pendant des années : il s’affaiblit.
L’isolement est sans aucun doute la conséquence des problèmes auditifs que l’on craint le plus. C’est pourquoi il est important de consulter dès qu’on a un soupçon, pour soi-même ou pour un proche. Plus souvent qu’autrement, une problématique est décelée et rapidement, elle peut être prise en charge.
Plus on attend, plus il sera difficile de s’adapter à ses aides auditives et les intégrer à sa routine.
Attendre pour consulter est chose commune. Il s’écoulera en moyenne 7 ans entre le moment où une personne a des doutes sur son audition et le moment où elle consultera.³
Une bonne audition est aussi prioritaire qu’une bonne vision. Et aujourd’hui, les technologies sont variées : les prothèses sont de plus en plus discrètes et confortables.
Être proactif sur sa santé auditive, c’est s’offrir un cadeau de grande valeur.
Lors de leur première consultation, la majorité de nos patients nous rapportent qu’ils ont souvent besoin de demander à leurs interlocuteurs de répéter ou qu’ils sont obligés d’augmenter le volume de la télévision. Ce sont des situations très fréquentes.
Dans un environnement bruyant comme au restaurant ou dans une rencontre familiale, ils peuvent avoir beaucoup de difficulté à comprendre les conversations et se sentent évidemment démunis.
On nous parle également d’acouphènes (bruit ou bourdonnement perçu uniquement par la personne qui en souffre). Ces derniers n’empêchent pas de bien entendre, ils sont plutôt un signal du cerveau pour indiquer qu’il y a un petit souci.
La cause de ces symptômes peut être la presbyacousie (perte d’audition liée au vieillissement). Bien que normale et touchant autant les femmes que les hommes, elle est à prendre en charge rapidement afin de maintenir et améliorer la qualité de vie.
Les autres sources de problèmes auditifs sont l’exposition répétée au bruit, les traumatismes, comme un accident de voiture, ou les séquelles d’un virus grave, comme la méningite. Ils peuvent également être héréditaires, bien que ce soit une cause moins fréquente.
L’historique familial, le mode de vie et les besoins sont d’ailleurs discutés lors d’une première consultation chez nous.
Constat sécurisant pour l’avenir : aujourd’hui, la santé auditive est démocratisée. Il y a beaucoup de sensibilisation qui est faite dans les entreprises et usines. Par exemple, des protections auditives (bouchons) sont régulièrement fournies aux employés sur les chantiers de construction, secteur où l’exposition répétée au bruit amène son lot d’impacts.
Avec l’accompagnement chaleureux de notre équipe à l’écoute, les bonheurs quotidiens sont retrouvés.
Bérubé Brassard Audioprothésistes a été fondé en 1994 par Josée Brassard et Joël Bérubé. Tous les spécialistes sont disponibles sous un même toit : audioprothésiste, audiologiste et ORL (oto-rhino-laryngologiste).
C’est en 2018, à la retraite de Josée Brassard, qu’Alex-Ann et Raphaëlle Bérubé, audioprothésistes diplômées, commencent à s’enraciner tranquillement dans l’entreprise familiale et deviennent co-propriétaires de l’entreprise avec leur père, Joël.
En plus des consultations avec les patients, elles s’impliquent dans toutes les sphères de l’entreprise et les 6 cliniques. En 2024, le 30e anniversaire sera marqué par le lancement de la nouvelle image et du nouveau nom de l’entreprise : Bérubé audioprothésistes.