Réduire son empreinte environnementale, surtout quand on est une famille, ça peut paraître compliqué. Or, c’est avec des actions simples et concrètes qu’on peut y arriver. Pour nous le démontrer, l’entreprise québécoise Cascades, qui fabrique les produits Cascades Fluff &Tuff®, a mis au défi la nutritionniste et animatrice Geneviève O’Gleman de poser cinq petits gestes dans son quotidien qui auront un grand impact sur l’environnement. Voici ses meilleurs trucs et astuces.
Saviez-vous que les forêts sont parmi nos meilleurs alliés pour lutter contre le réchauffement planétaire, et qu’en les préservant, on aide à combattre les changements climatiques et à protéger l’environnement[1]? En effet, en plus d’être un havre de biodiversité[2], de prévenir les catastrophes naturelles[3] et d’assainir l’air, l’eau et le sol[4], les forêts contribuent à la lutte contre le réchauffement climatique en absorbant le gaz carbonique et en rejetant l’oxygène[5]. Mais comment agir au quotidien pour aider à préserver les forêts, en fonction de ses capacités et de sa réalité, sans ressentir ni pression ni culpabilité? Pour donner l’exemple, Cascades, une entreprise québécoise leader en environnement[6], a mis au défi Geneviève O’Gleman de poser, pendant une semaine, cinq petits gestes qui changent la donne. Résultat? Faire de son mieux pour être plus respectueux de l’environnement n’a jamais semblé si facile. Compte-rendu.
Quand Geneviève O’Gleman a été contactée par l’équipe de Cascades Fluff & Tuff® pour participer au défi consistant à poser cinq actions concrètes pendant une semaine pour aider à réduire son empreinte écologique, elle a tout de suite répondu oui. Il faut dire qu’elle est elle-même très soucieuse de réduire son impact environnemental et qu’elle avoue combattre son écoanxiété en restant dans l’action.
« C’est facile d’être intimidé par l’ampleur de la tâche quand on souhaite commencer à poser des gestes écologiques, dit la nutritionniste. Voilà pourquoi j’ai toujours été une adepte de la théorie des petits pas : je crois sincèrement que c’est en additionnant les petits gestes que l’on contribue à changer les choses et ce, à long terme. »
« J’aurais facilement pu en trouver 10, voire 15, mais j’ai préféré opter pour 5 gestes simples, faciles et accessibles à toutes et à tous au quotidien, révèle Geneviève O’Gleman. L’important, c’est de choisir des gestes qu’on aura envie de poser fréquemment et longtemps, pour faire une réelle différence, plutôt que de s’attaquer à des sacrifices qui nous demanderont énormément d’efforts et qu’on aura vite le goût de laisser tomber. » Sans plus tarder, voici donc ses cinq excellentes idées.
1- Ajuster son thermostat
En baissant la température d’un ou deux degrés Celsius chez soi, on fait des économies d’énergie et d’argent, en plus de maintenir un certain confort dans sa maison. « Personnellement, j’aime quand l’air est frais chez nous en hiver, avance Geneviève O’Gleman. Ça me donne l’occasion de m’habiller de façon douillette et de m’emmitoufler dans une grosse couverture pour lire un bon roman sur le sofa, avec une tasse de thé brûlant à la main. De plus, l’air est moins sec lorsqu’il fait moins chaud, ce qui améliore la qualité de vie et le sommeil. » Elle n’oublie pas non plus de fermer les portes des pièces inoccupées et de baisser encore plus le thermostat avant de partir pour le week-end, pour éviter de « chauffer dans le vide ».
2. Diminuer sa consommation d’eau
En tant que créatrice de recettes, Geneviève O’Gleman l’avoue tout de go : elle consomme beaucoup d’eau dans sa vie de tous les jours. « La cuisine, c’est mon métier, et j’ai donc eu envie de pousser plus loin ma réflexion afin de développer des astuces pour récupérer l’eau de cuisson, explique-t-elle. Je lui ai trouvé plusieurs nouvelles utilités : arroser mes plantes, étirer des sauces, diluer du pesto, cuire du riz, gonfler un couscous, faire tremper une casserole sale et même ébouillanter les mauvaises herbes qui poussent sur mon terrain en été! » Un truc infaillible qu’elle utilise souvent : maximiser l’utilisation de l’eau bouillante, par exemple en faisant cuire dans le même chaudron, au même moment, des pâtes et des légumes ou des œufs durs.
3. Mieux choisir ses emballages
Plutôt que d’utiliser des sacs ou des pellicules en plastique à usage unique, Geneviève préconise les emballages réutilisables comme les contenants, sachets et autres pellicules lavables. « Ça fait 12 ou 13 ans déjà qu’on utilise des emballages réutilisables chez nous, soit depuis que l’école de ma fille nous a lancé un défi zéro déchet dans la boîte à lunch, se souvient la maman. Au départ, ça m’avait déstabilisée, mais bien vite, j’y ai vu l’occasion de trouver des solutions de rechange, de cuisiner moi-même les collations et d’économiser pas mal de sous. »
Si, ce n’est pas une option pour nous, quelle qu’en soit la raison, on peut aussi choisir des emballages faits de matières recyclées. Bon à savoir : il est très facile de repérer les produits et emballages composés de matières recyclées, puisque cette information est généralement indiquée clairement sur ceux-ci.
4. Traîner sa bouteille d’eau réutilisable partout
« En tout temps! » C’est la réponse de Geneviève O’Gleman lorsqu’on lui demande à quel moment elle apporte sa bouteille réutilisable avec elle. « Peu importe ce que je fais, j’ai toujours ma gourde d’eau avec moi. Ça m’a permis d’économiser des tonnes et des tonnes de bouteilles de plastique à usage unique au fil des ans. Et comme je bouge beaucoup au quotidien et que je pratique énormément de sports de plein air qui me permettent de faire un avec la nature, je traîne ma gourde avec moi en tout temps. »
5. Utiliser des sacs réutilisables à l’épicerie
Si on a pour la plupart d’entre nous déjà le bon réflexe d’apporter avec nous de grands sacs réutilisables pour transporter nos achats du supermarché à la maison, nombreux sont ceux qui font encore usage des petits sacs en plastique pour emballer les fruits et légumes à l’épicerie. Geneviève, elle, utilise des sacs en tissu réutilisables, qu’elle juge pratiques à plusieurs niveaux. « Non seulement je préfère utiliser mes propres emballages réutilisables pour pouvoir choisir la quantité exacte de fruits ou de légumes que je choisis moi-même à l’épicerie, mais en plus je trouve que ces sacs se rangent en deux temps, trois mouvements dans le frigo une fois arrivée à la maison », concède-t-elle.
Si Geneviève O’Gleman va certainement poursuivre ces bonnes actions dans le temps, c’est qu’elle a trouvé le défi inspirant et qu’il lui a donné la motivation de continuer à trouver de nouvelles façons de préserver l’environnement. « En tant que maman, je me sens un peu le devoir de prêcher par l’exemple en jouant le rôle de « micro-influenceuse » dans ma cellule familiale, conclut-elle. Et peut-être qu’en adoptant toujours plus de petits gestes, je développerai assez de confiance et d’aisance pour attaquer les points qui demandent un peu plus de sacrifices et d’efforts! » Quant à nous, on s’inspire des bons trucs et astuces de la créatrice de recettes, et de la facilité avec laquelle elle a relevé ce défi, pour apporter notre contribution au quotidien, dans le confort de notre domicile, en posant nos propres petits gestes porteurs de sens qui aideront à faire bouger les choses.

Les produits Cascades Fluff & Tuff® sont fièrement fabriqués au Québec et reflètent un réel souci pour l’environnement. Lorsqu’elle a lancé son défi à Geneviève O’Gleman, l’entreprise a d’ailleurs outillé cette dernière en produits ultraperformants, dont le papier hygiénique tout en douceur Cascades Fluff® Enviro, fait de fibres et d’emballages recyclés, et l’essuie-tout super absorbant compostable[7] Cascades Tuff® Extrême.
Pour en connaître plus sur cette marque qui a à cœur de minimiser l’impact de ses produits sur l’environnement, on a répertorié quelques statistiques probantes.
• Chaque tonne de fibre recyclée entrant dans la fabrication des produits Cascades Fluff & Tuff®, fièrement fabriqués ici même, au Québec, permet à environ 17 arbres matures de rester dans nos forêts[8].
• Choisir du papier Cascades Fluff & Tuff® Enviro fait à 100 % de fibres recyclées plutôt qu’un produit équivalent composé de fibres 100 % vierges permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’équivalent de 11 393 voitures allant de Montréal à Vancouver, et de réduire la quantité d’eau utilisée de l’équivalent de 14 piscines olympiques[9].
• La fabrication des emballages 100 % recyclés des produits Cascades Fluff & Tuff® émet 2,8 fois moins de GES que la production d’emballages en plastique vierge. C’est l’équivalent des émissions annuelles de GES d’environ 1 691 voitures[10]!
• Les emballages recyclés de Cascades permettent d’éviter d’utiliser l’équivalent de 189 tonnes de plastique vierge[11].
Pour plus d’information à propos des produits Cascades Fluff & Tuff®
7 Ce produit convient au compostage dans les installations industrielles et municipales, et non au compostage à domicile. Veuillez vérifier localement, il se peut qu’il n’existe pas d’installation dans votre région.
8 Chiffres basés sur le nombre d’arbres économisé par tonne de papier recyclé provenant de l’agence américaine de protection environnementale (EPA, 2017).
9 Chiffres basés sur les volumes de ventes de Cascades Fluff & Tuff® Enviro en 2022, selon l’analyse du cycle de vie (ACL) réalisée par une firme indépendante, Ageco 2023.
10 Chiffres basés sur l’analyse du cycle de vie des produits Cascades Fluff & Tuff®, réalisée par une firme indépendante (Ageco 2021).
11 Calcul basé sur des données internes de Cascades de 2020, considérant que 100 % des emballages sont faits de résine recyclée.