Planification, régularité et patience : ces qualités sont essentielles en jardinage comme en épargne. Voici des conseils avisés, répartis en cinq étapes, pour cultiver et faire fructifier ses avoirs.
Avant de semer quoi que ce soit, on prépare la terre : on désherbe, on aère, on crée de l’espace pour les pousses. « À la Banque Laurentienne, on fait d’abord un bilan de santé financière en utilisant plusieurs outils visuels », explique Mounira Boudjemaa, conseillère principale en finances personnelles.
À partir de l’analyse des revenus et dépenses, on peut établir un budget mensuel et déterminer le montant disponible pour l’épargne. Les petits gestes comptent : revoir ses abonnements, regrouper ses assurances ou modifier une habitude de consommation peut dégager des liquidités à consacrer à l’épargne. Puis, définir des objectifs qui correspondent à ses besoins aidera à garder le cap.
Chaque dépôt, même minime, est une graine qui peut pousser. Le secret, c’est la constance. Mettre en place des prélèvements automatiques, synchronisés avec ses paies, est l’une des stratégies les plus simples pour faire de l’épargne un réflexe.
« Épargner un petit montant chaque mois, ça peut faire toute une différence à long terme », illustre Mounira Boudjemaa. Cette page le montre bien. « L’épargne régulière amène la tranquillité d’esprit puisqu’on n’a pas à y penser. On peut s’en servir comme fonds d’urgence pour réaliser un projet. »
Plus l’habitude est instaurée tôt, plus les bénéfices seront visibles. Pour les personnes aux études ou en début de carrière, mettre un peu d’argent de côté à chaque paie contribue à poser une base solide pour l’avenir.
Avec le temps, les dépôts réguliers génèrent des intérêts, et les placements judicieux stimulent la croissance du capital. Diversifier ses investissements est essentiel, un peu comme on varie les cultures dans un jardin pour en assurer la résilience.
« C’est très important de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier », rappelle la conseillère. Le choix du véhicule de placement (REER, CELI, CPG, etc.)* dépend des objectifs, du profil et de l’horizon de placement de la personne. Et il est toujours plus rassurant de faire ces choix en étant accompagné par un professionnel.
Les changements de vie – nouvel emploi, arrivée d’un enfant, séparation – sont autant de moments clés pour revoir son budget et ses objectifs. Idéalement, on examine ses revenus et ses dépenses chaque mois, et ses placements deux ou trois fois par an.
La conseillère rappelle : « Lorsqu’on épargne pour le long terme, il faut faire preuve de patience. » Il faut continuer de désherber ses dépenses inutiles, de fertiliser son jardin financier avec de bons investissements, et protéger ses plants au besoin lors des tempêtes économiques. « À la Banque Laurentienne, on mise sur l’accompagnement personnalisé et l’éducation, on est là pour notre clientèle dans toutes les situations. »
La récolte bien planifiée permet de profiter pleinement des fruits de son épargne. Que ce soit pour un voyage, l’achat d’une maison ou les études des enfants, il faut choisir dans quels comptes on ira puiser, et à quel moment on le fera.
« Il faut connaître le but du retrait pour établir la bonne stratégie de décaissement, souligne Mounira Boudjemaa. L’objectif est toujours de minimiser l’impact fiscal sur l’argent retiré. » On pourrait par exemple commencer par les placements non enregistrés avant de toucher aux fonds enregistrés, selon le contexte.
Besoin d’un coup de main pour faire pousser votre épargne? Les conseillers et conseillères de la Banque Laurentienne sont là pour vous.
* Les comptes d’investissement existants sont offerts par la Banque Laurentienne ou BLC Services financiers inc. (BLCSF). BLCSF est une filiale de la Banque Laurentienne et une personne morale distincte de la Banque Laurentienne, de B2B Trustco et de tout autre émetteur de produit de dépôt ou société de fonds communs de placement dont elle distribue les produits. Tout nouveau compte d’investissement doit être ouvert auprès de BLCSF. Le conseiller de la Banque Laurentienne est également un représentant inscrit en épargne collective de BLCSF. Ainsi, la responsabilité de BLCSF est limitée aux agissements des représentants dans le cadre de leurs fonctions pour BLCSF.