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Innu Nikamu se prépare à impressionner

Innu Nikamu se prépare à impressionner

Innu Nikamu se prépare à impressionner

À l’aube de ses 40 ans, le Festival Innu Nikamu nous dévoile tranquillement sa programmation qui s’annonce déjà des plus intéressantes! Les festivaliers peuvent s’attendre à une édition haute en couleur mélangeant des talents autochtones et internationaux, une recette efficace qui a fait ses preuves lors des dernières éditions. Simple Plan, Samian, Gipsy Kings, Émile Bilodeau. Le Festival nord-côtier, l’un des rares festivals sans alcool, ne se limite ni dans les styles musicaux ni dans la provenance des artistes ni dans la langue. Par cette initiative, le festival ne se contente pas de célébrer un héritage; il s’engage activement dans la construction d’un monde où le dialogue interculturel et la créativité collective ouvrent la voie à une compréhension mutuelle et à une célébration de la diversité culturelle.

Après avoir annoncé la présence de Bryan Adams, Samantha Fox, Élisapie, Ivan Flamand-Boivin, Kashkun, Eshkan et Les Frères Grégoire, pour la 40e édition, la stratégie du festival est claire : « Nos efforts internationaux se font dans l’objectif d’offrir une place grandissante et un public nombreux aux artistes autochtones », affirme le coordonnateur de l’événement, Normand Junior Thirnish-Pilot, «ils restent et resteront toujours notre priorité». Le Festival a entre-autres accueilli les premiers pas artistiques de Kanen, lauréate du prix Révélation Radio-Canada 2022-2023 ainsi que des Félix Révélation de l’année et Artiste autochtone de l’année à l’ADISQ 2023.

Mais la notoriété des artistes innus de Mani-utenam est loin d’être à ces débuts. Le festival a également pu accompagner dans leur début Scott-Pien Picard, nommé pour plusieurs distinctions au Gala de l’ADISQ, ainsi que du duo Kashtin, regroupant Florent Vollant et Claude Mckenzie, qui a connu un succès planétaire au cours des années 90. Année après année, le Festival autochtone de musique souhaite « monter la barre».

«Nous avons l’un des plus grands festivals de musique autochtone en Amérique et peut-être même dans le monde»,

comme l’affirme le coordonnateur

Et cette situation unique plait à l’organisation : «nous travaillons très fort afin d’affirmer notre place sur la scène internationale. Notre mission est de célébrer la richesse culturelle des Premières nations et que, de plus en plus, un public international participe au processus de réconciliation et de rapprochement des communautés par le biais de notre événement ».

Celui qui parle sans cesse de la fierté de son peuple est formel en ajoutant que le Festival Innu Nikamu appartient d’abord et avant tout aux enfants, «le cœur et l’avenir de toute communauté». Pendant une vingtaine d’années, le site actuel du Festival accueillait le pensionnat autochtone Notre-Dame de Mani-utenam. Aujourd’hui, la communauté s’y rassemble symboliquement dans une grande fête où la seule chose qui surpasse le son de la musique, est le rire des enfants.