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Pourquoi il faut prendre le temps de s’arrêter au Parc de la Chute-Montmorency

Pourquoi il faut prendre le temps de s’arrêter au Parc de la Chute-Montmorency

Pourquoi il faut prendre le temps de s’arrêter au Parc de la Chute-Montmorency

En allant vers Charlevoix ou l’île d’Orléans, de nombreux voyageurs lèvent un regard émerveillé vers la majestueuse chute Montmorency. La reine du parc qui porte son nom est toutefois bien plus qu’une image à attraper au vol : c’est la vedette d’une destination où nature, ravissement, histoire et adrénaline se rencontrent.

 

Un effet wow dès l’arrivée

Pas besoin de patienter très longtemps pour que la chute impose sa présence. Dès l’arrivée par l’entrée du boulevard Montmorency, on voit d’abord la petite chute, surnommée le Voile de la mariée. Puis, on perçoit le joyeux grondement de la « vraie », la grande, et on est saisi par la beauté de l’eau qui se déverse sur une hauteur de 83 mètres – soit 30 de plus que les chutes du Niagara.

 

Des moulins à scie au train

L’accès au secteur du bas de la chute se fait par la Manufacture, où se trouve aussi la gare du train de Charlevoix. Le nom du pavillon est un rappel du passé industriel du site, où il y a eu des moulins à scie, puis la première centrale hydroélectrique du Québec.

En 1885, celle-ci a permis d’illuminer la terrasse Dufferin, située à seulement 17 kilomètres de là, avec cette nouvelle source d’énergie qui allait transformer la province. Il s’agit de l’une des nombreuses histoires qu’on peut apprendre en se promenant dans le parc.

 

Plongeon en nature au bas de la chute

À la sortie de la Manufacture, les adeptes de faune et de flore sont invités à aller vers la gauche pour suivre le sentier Nature. Bordé de bancs accueillants, il longe d’abord la voie ferrée. Un large trottoir de bois sillonne ensuite entre les arbres, les buissons en fleurs et les rochers, qui se dévoilent à marée basse. Il aboutit au bas de la chute, tout près des bouillons. On s’y sent soudain minuscule, et surtout, impressionné !

Crédit photo : Sépaq

Flotter dans le téléphérique

De retour au pavillon d’accueil, deux options s’offrent aux visiteurs pour l’ascension. Ceux qui veulent prendre leur temps et faire travailler leurs mollets peuvent traverser du côté est pour aller grimper l’escalier panoramique.

Les autres peuvent se procurer un billet pour le téléphérique, qui les fera monter tout doucement jusqu’au Manoir Montmorency. Ce moyen de locomotion donne l’impression agréable de flotter dans le paysage. Debout dans une cabine aux murs vitrés, on en profite pour admirer les alentours, la chute, l’horizon, la ville de Québec et le fleuve.

 

Visite au Manoir

Perché en haut de la falaise, le Manoir Montmorency charme les visiteurs. L’ancienne villa champêtre possède une boutique souvenirs et une grande terrasse où l’on peut s’arrêter pour dîner et savourer les plats d’un menu bistro.

Plusieurs activités découvertes y sont proposées, dont une nouveauté : des visites guidées par des personnages en costumes d’époque. Le passé inspire d’ailleurs la réfection du secteur du haut de la chute, où l’on pourra déambuler dans un vaste jardin anglais dès l’été 2026.

Crédit photo : Sépaq

Balade en forêt sur le pont suspendu

De là, on peut emprunter la charmante promenade de la Falaise qui se faufile à travers les arbres jusqu’au belvédère de la Baronne. Puis traverser le pont suspendu, où l’on voit très clairement le point où l’eau lisse de la rivière Montmorency s’agite avant de se précipiter en contrebas.

Sur l’autre rive, on parvient à une forêt paisible. Le sentier des Résurgences permet aux aventuriers de faire un aller-retour de 2,5 km le long du cours d’eau sur un chemin rocailleux. Sinon, on peut continuer tout droit, vers un site historique et de pique-nique qui n’a rien à envier aux plaines d’Abraham.

Crédit photo : Sépaq

Pique-nique au verger

Sûrement l’un des secrets les mieux gardés de Québec, sauf pour les résidents du quartier Montmorency qui vont s’y délier les jambes, un vaste parc se déploie et surplombe la falaise. De là, on peut voir la Côte-de-Beaupré, l’île d’Orléans et la rive sud, en se sentant sur le toit du monde.

On y découvre un verger bucolique, des tables et des espaces gazonnés parfaits pour pique-niquer, les vestiges d’une redoute, la maison dite Wolfe et un casse-croûte judicieusement situé. Idéal pour dîner et se prélasser au soleil, tandis que les enfants s’amusent dans les modules de jeux.

 

Tyrolienne et promontoire : adrénaline garantie !

La tyrolienne, une activité à fort potentiel d’adrénaline, se déroule dans le haut de la chute Montmorency – ou plutôt devant celle-ci. Bien attachés avec un harnais et suspendus à une poulie, les plus courageux filent sur un câble de métal, seuls ou à deux. Sur une distance de 300 mètres, ils traversent l’anse en survolant les eaux tumultueuses pour arriver, complètement grisés, de l’autre côté.

Le ravissement se savoure plus lentement par la descente de l’escalier panoramique de 487 marches, dans lequel des belvédères permettent d’admirer la chute de différentes hauteurs. En bas, on peut rester au sec en empruntant le sentier Minéral, qui longe l’impressionnant cap rocheux, ou aller se rafraîchir sur le promontoire. Enveloppée par la bruine causée par la chute, la plateforme bétonnée ressemble à une forteresse sur le point d’être engloutie par les eaux.

Crédit photo : Sépaq

Délicieuse finale

Au bout du sentier Minéral, la passerelle contemplative permet de regarder une dernière fois la chute de front et de prendre encore quelques photos, question de conserver des souvenirs de cette journée parfaite.

Pour bien terminer la visite, on peut attraper une boisson, une friandise glacée ou un plateau de dégustation au camion de cuisine de rue le Pain de sucre. Ce joli nom réfère à l’amas qui se forme au bas de la chute en hiver.

Assurément, il faudra revenir pour découvrir le site paré des couleurs de l’automne ou de son manteau de neige.

 

Un budget d’activités qui fait du chemin

Saviez-vous qu’en visitant les sites de la Sépaq, vous faites bien plus qu’une sortie ? Vous contribuez activement à des initiatives de conservation des territoires, de développement durable et d’accès à la nature. En effet, tous les bénéfices générés sont réinvestis au Québec à ces fins. Choisir la Sépaq, c’est donc veiller sur 46 destinations d’ici, 53 000 km2 de territoire et 2,6 milliards de dollars en patrimoine bâti. Rien de moins !

 

Préparez votre visite au Parc de la Chute-Montmorency.