Au cœur de la capitale canadienne, l’Université Saint-Paul évolue au diapason des changements sociaux depuis 1848. Y étudier, c’est choisir de se munir de fondations solides pour soutenir ses convictions et son désir de rendre le monde meilleur.
Avec ses programmes multidisciplinaires, l’institution nourrit les vocations pour l’environnement, le leadership, la spiritualité, les sciences humaines. « L’Université Saint-Paul est positionnée de façon claire et solide dans le domaine de la justice sociale », indique la rectrice Chantal Beauvais. « Son expertise est recherchée; c’est un carrefour vivant où les gens viennent s’impliquer et se ressourcer. »
Dans cette université bilingue, où la plupart des formations sont données en français et en anglais, la majorité des étudiants fréquentent l’École d’études de conflits, l’École de counselling, de psychothérapie et de spiritualité ou l’École de communications sociales.
« Ça montre que ceux et celles qu’on attire veulent travailler sur le terrain pour la paix, la justice et la guérison des relations humaines brisées »
« Avoir un espace où ils peuvent trouver le sens de leur engagement, je crois que ça parle aux jeunes, poursuit-elle. On ne forme pas des optimistes déconnectés, on forme les étudiants pour qu’ils puissent recommencer chaque jour avec la conviction qu’ils ont un impact concret et que les choses vont évoluer. »
Pour s’ancrer dans le présent, le programme de théologie, l’un des plus anciens de l’Université Saint-Paul, est en révision. Celle-ci est guidée par un enjeu porteur : la réconciliation entre l’Église catholique et les peuples autochtones.
« C’est une contribution cruciale et unique de notre faculté, explique Chantal Beauvais. L’Église catholique a un héritage complexe, et il faut en prendre acte et essayer de bâtir de nouvelles relations. »
Variée et flexible, l’offre de formation continue de l’institution comprend des certificats, des diplômes d’études supérieures et des microprogrammes. « Notre certificat en résolution de conflits peut aider une personne qui évolue dans le secteur de la santé autant qu’une autre qui travaille en politique », note la rectrice. Alors que « les organismes sans but lucratif qui voudraient mieux communiquer leur mission iront chercher des outils précieux » en suivant le microprogramme sur le marketing des causes sociales.
Première femme et première laïque à la tête de l’Université Saint-Paul, Chantal Beauvais passera bientôt le flambeau, après 14 ans de rectorat fédérateur. Sa photo, qui figure à la suite de celles des cinq précédents recteurs, tous des oblats, montre bien l’évolution de l’institution.
Si la communauté religieuse a créé le collège de Bytown en 1848, elle a scindé l’institution en deux en 1965 : la nouvelle Université d’Ottawa a été confiée au secteur public et le collège est devenu l’Université Saint-Paul. « Notre ADN, c’est d’avancer, de créer et d’innover », relève la rectrice.
L’Université est fière d’avoir des ancrages concrets dans la communauté locale. L’Atelier d’innovation sociale Mauril-Bélanger permet de se pencher sur des problèmes du milieu et de concevoir des solutions avec les professeurs et les étudiants, alors que le Centre de counselling et de psychothérapie offre des services en santé mentale à la population d’Ottawa.
Pour tout savoir sur l’Université Saint-Paul et en apprendre davantage sur les portes ouvertes qui se tiendront le 19 octobre, visitez notre site.