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L’Université Saint-Paul :
bilingue et bienveillante

L’Université Saint-Paul :
bilingue et bienveillante

L’Université Saint-Paul :
bilingue et bienveillante

Située dans un havre de verdure du quartier historique du Vieil Ottawa-Est, l’Université Saint-Paul propose des formations en sciences humaines et sociales à ceux et celles qui souhaitent combattre les injustices. Offrant le ratio étudiants par professeur et les droits de scolarité parmi les plus bas en Ontario, l’institution bilingue est à la fois chaleureuse et ouverte sur le monde.

Accueillant environ 1 300 étudiants, l’Université Saint-Paul offre un milieu favorable aux jeunes qui ont besoin de sentir qu’ils font partie d’une communauté et qui veulent établir une relation privilégiée avec leurs professeurs. De plus, une association avec l’Université d’Ottawa permet de bonifier les services et l’offre de cours de cette institution à échelle humaine. « En étudiant ici, les jeunes ont le meilleur des deux mondes », note la rectrice, Chantal Beauvais.

Fleuron de la francophonie

Tous les cours sont offerts dans les deux langues officielles. En dix ans, la proportion d’étudiants francophones est passée de 38 % à 50 %1. Comment Saint-Paul a-t-elle réussi à les attirer? Principalement en lançant tous ses nouveaux programmes d’études en français, puis en s’arrimant avec les collèges francophones pour accélérer le passage vers le baccalauréat. En effet, il suffit de combiner deux années d’études collégiales et deux années d’études universitaires pour recevoir à la fois un diplôme collégial et un grade universitaire. Ensuite, en faisant de l’Université Saint-Paul un milieu de vie francophone. À ce sujet, on se rappellera le 6e Forum des jeunes ambassadeurs de la francophonie des Amériques, tenu en août dernier, qui a contribué à faire connaître l’Université à travers tout le continent.

Par ailleurs, 22 % des étudiants de l’Université Saint-Paul proviennent de l’extérieur du Canada2 et 4 % se déclarent membres des Premières Nations. La présence de deux gardiens du savoir, dont le rôle est de faire le pont entre les savoirs traditionnels et les savoirs transmis à l’Université, permet d’offrir des services aux étudiants autochtones dont le français n’est pas nécessairement la langue première.

1 Selon l’Université Saint-Paul.
2 Selon l’Université Saint-Paul.

Varier les visions du monde

Cette année, Saint-Paul accueille Blaise Ndala comme premier écrivain en résidence, une manière d’exposer les étudiants à la littérature. « Être en contact avec quelqu’un qui crée un monde nouveau, cela donne accès à une autre forme de savoir et d’intelligence sociale », affirme Chantal Beauvais.

La vocation religieuse qu’avait Saint-Paul à ses débuts s’est transformée au fil des ans en vocation spirituelle. « Les étudiants ont le désir de comprendre les injustices du monde et de s’engager à les combattre, expose la rectrice. On présente la spiritualité comme un facteur de résilience et d’espérance, qui permet de ne pas se laisser abattre et de croire qu’on peut arriver à créer un milieu plus juste et plus humain si on travaille ensemble. »

Des programmes axés sur la justice sociale

L’Université Saint-Paul compte six écoles pluridisciplinaires dédiées à l’étude de divers enjeux contemporains. Le baccalauréat en étude de conflits attire beaucoup d’étudiants internationaux qui souhaitent contribuer à créer un monde guidé par la paix plutôt que par la guerre.

Le baccalauréat en relations humaines et spiritualité est aussi très populaire, selon Chantal Beauvais. « Un grand nombre de jeunes qui veulent aider les autres s’inscrivent en psychologie, mais ce qu’ils souhaitent faire, c’est aider les gens tout de suite. Alors on offre des cours plus appliqués, ce qui ne les empêche pas, plus tard, de se diriger vers la maîtrise. »

La discipline de l’innovation sociale, pour laquelle Saint-Paul a été précurseur, s’articule autour de trois axes : l’économie sociale, l’autogouvernance et la mobilisation. Les diplômés sont ensuite prêts à lancer des organismes et des entreprises solidaires; il s’agit en quelque sorte d’une école de commerce où l’humain passe bien avant les profits.

classe

Agent de changement

Situé entre le canal Rideau et la rivière du même nom, le campus offre une oasis de nature en pleine ville. Au cours des deux prochaines années, des travaux d’envergure réalisés au pavillon Guigues, dont une portion abritait à l’origine des bureaux et des chambres, permettront de créer des espaces plus propices aux discussions et aux travaux d’équipe. « Échanger dans des milieux informels, c’est souvent comme ça que la mobilisation commence », note la rectrice.

L’engagement des professeurs de Saint-Paul a des répercussions à l’extérieur du campus. Un partenariat avec le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario permet notamment de former les travailleurs de la santé en vue d’offrir un meilleur accueil aux personnes nouvellement arrivées au pays et d’accélérer la reconnaissance des compétences des travailleurs de la santé venant de l’étranger.

Quant à la Discovery University, elle offre des formations universitaires, en anglais pour l’instant, à des personnes en situation d’itinérance, en partenariat avec le refuge La Mission d’Ottawa. Une expérience toujours enrichissante sur le plan humain.

La petite université bienveillante voit grand, tant pour les étudiants et les professeurs que pour la communauté et le monde dans lesquels elle s’inscrit. Choisir Saint-Paul, c’est prendre des moyens concrets pour contribuer à changer les choses autour de soi, en gardant l’esprit ouvert et le cœur léger.

L’Université Saint-Paul tiendra une journée portes ouvertes le 15 novembre.